Fenêtre sur cour

août 26th, 2014

Sans doute son chef-d’œuvre absolu. Un film d’une rigueur géographique, psychologique et narrative comme on les recherche chez le Maître Hitch. Un film qui exprime toutes ses grandes obsessions et pulsions ! Un homme, photographe à la jambe plâtrée, coincé sur son fauteuil roulant, dans son appartement. C’est la belle saison, les fenêtres ouvertes et cet homme commence à observer ses voisins, s’enfonçant, sans s’en rendre vraiment compte, dans le piège implacable du voyeurisme. Face à ce personnage, coincé derrière sa fenêtre, Hitchcock construit (et ça a été effectivement construit en studios) une cour intérieure d’immeuble avec toutes ses petites fenêtres devenant autant d’écrans de cinéma projetant simultanément les films des petits drames du quotidien. Mais sur un des écrans (sur une des fenêtres), le trop curieux photographe soupçonne un grand drame : un meurtre. Les indices s’organisent comme autant d’incitations à se lancer dans une enquête qui dissiperait l’ennui de devoir rester cloué sur son fauteuil… Et, là, c’est la peur à l’état brut ! La rougeur d’un bout de cigarette dans la pénombre nous glace sur place d’effroi ! James Stewart a une copine, bon chic-bon genre, qu’il va entraîner dans son petit jeu…Fenêtre sur cour Grâce Kelly, un régal de blonde sensuelle, juste avant de devenir Princesse de Monaco. Mais il y a aussi la bonne, jouée avec une réjouissante santé par Thelma Ritter. Tous trois croient impunément entrer dans l’intimité des gens en se cachant derrière des jumelles ou le viseur d’un appareil photo et découvrent l’enfer. Et nous aussi, parce que Hitch nous y a conduit sans en avoir l’air, inexorablement. En regardant «Fenêtre sur cour», on comprend la fascination et l’influence que le film a exercées sur de nombreux cinéastes… Brian de Palma en tête. «Fenêtre sur cour » nous permet donc de déguster la blonde hitchcockienne par excellence, brûlante à l’intérieur, mais glacée en apparence : Grâce Kelly… avant de jouer les princesses. Elle tournera aussi avec le maître du suspense «La main au collet» et «Le crime était presque parfait». Mais ce «Fenêtre sur cour»sera indéniablement son plus beau rôle. Hitch se consolera de son départ avec Eva Marie Saint puis Tippi Hedren…

La java des ombres

août 11th, 2014

La java des ombresEn 1983, un ancien militant d’extrême-gauche, Xavier, est libéré grâce à l’intervention de M. Jean, nouveau responsable des services secrets. But de la manœuvre : démanteler l’organisation d’extrême-droite Janus. En effet, un tueur de Janus a tué jadis le meilleur copain de Xavier, qui n’a qu’une idée en tête : se venger. L’opération tourne à la catastrophe… Romain Goupil avait évoqué Mai 68 et la période qui suivit dans «Mourir à trente ans», qui impressionna beaucoup au Festival de Cannes en 1982. Il reprend ici les mêmes thèmes, mais à travers une fiction politico-policière qui n’est pas absolument convaincante. Bien joué par Jean-Pierre Aumont, le personnage de M. Jean représente un peu crédible service secret élyséen. Quant aux réseaux fascisants, sont-ils dans la réalité aussi efficace que Janus ? A la vérité, «La Java des ombres» est un film purement fantasmatique, et il vaut surtout par son atmosphère obsessionnelle, son ambiance désabusée, et par la description d’un ex-militant à la dérive, saisi par la paranoïa. Tcheky Karyo est étonnant dans ce rôle, de même que Franci Camus qui incarne Jérôme. On attendait mieux, mais c’est quand même une semi-réussite.

La cordeLa corde

Il y avait plus de vingt ans qu’on n’avait pas revu ce film d’Hitchcock lorsqu’il ressortit, l’année dernière, sur les écrans. Curieux film, puisqu’il repose entièrement sur un parti-pris technique qui est une véritable gageure : le Maître du suspense a complètement éliminé le montage, «Rope» est un film en un seul plan (sauf de petites tricheries : il fallait bien, de temps en temps, changer le magasin de pellicule). Idée folle qui reste unique dans les annales du cinéma, Hitchcock ayant, en quelque sorte, fait la preuve par l’absurde que le procédé n’apportait pas grand chose… Reste un suspense ambigu et pervers à souhait : deux jeunes gens, appliquant au pied de la lettre les théories nietzschéennes du surhomme et l’acte gratuit, assassinent un de leurs camarades, placent le cadavre dans un coffre, le recouvrent d’une nappe, et donnent le soir même une réception en l’honneur du défunt, invitant ses parents et sa fiancée… et aussi le professeur qui leur a imprudemment enseigné cette douteuse philosophie. Celui-ci n’est autre que James Stewart : lui seul comprendra tout… Comme toujours, l’humour noir d’Hitchcock fait merveille, on en a besoin pour ne pas étouffer dans l’atmosphère confinée de cet appartement situé en haut d’un immeuble de New York, et où la nuit tombe progressivement tandis que se noue et se dénoue l’intrigue criminelle. Un exploit macabre !

Il était une fois en Amérique

juillet 31st, 2014

Il était une fois en AmériqueTreize ans de préparation pour Sergio Leone, un tournage souvent annoncé et toujours retardé, et enfin la découverte, l’éblouissement, au Festival de Cannes 1985. Se surpassant lui-même, Leone le Grand nous livre ici son meilleur film, le plus complexe, le plus nostalgique, le plus magistralement mis en scène. Et pourtant, quel sujet rebattu ! L’époque de la Prohibition, les histoires de gangsters, de trafics et de règlements de compte, on en est saturés : il n’y a qu’à voir le relatif échec du peu intéressant « Cotton Club» du parrain Coppola. Avec Sergio Leone, c’est tout différent. D’abord, le choix du milieu, celui des truands juifs, qui justifie la reconstitution minutieuse d’un quartier entier du New York des années 20, le «Lower East side». Cette histoire de destins entremêlés est aussi l’histoire du 20» siècle et une réflexion sur le pouvoir dans la société américaine, le tout à travers une énigme policière que le personnage de Robert de Niro va résoudre en plongeant dans le passé (dans son passé). Scénario fabuleux, réalisation superbe, avec des travellings à vous arracher de grands frissons et la musique de l’oncle Morricone par-dessus tout ça, sans oublier une interprétation hors-pair jusque dans les petits rôles, c’est un grand moment de cinéma, on voudrait que ça dure des heures et des heures…

Le limierLe limier

Le film de Mankiewicz est l’adaptation d’une pièce à succès d’Anthony Shaffer (qui est aussi le scénariste de «Frenzy» d’Alfred Hitchcock et… le frère jumeau de Peter Shaffer, l’auteur d’«Amadeus»). Avant de devenir film, «Sleuth» a fait pendant des années les beaux soirs de Broadway et de Londres. Il faut dire que le suspense est rondement mené. Deux personnages semblent jouer à un divertissant jeu d’humiliation, de cruauté, de prise de pouvoir et de déguisement… Mais c’est, en fait, un duel à mort que se livrent ces deux hommes qui se haïssent, ces deux mondes qui se méprisent ! Andrew Wyke (Laurence Olivier) vit dans son manoir et écrit ses romans policiers dans son labyrinthe de buissons. Il a donné rendez-vous à un certain Milo Tindle (Michael Caine), coiffeur pour dames et amant de Mme Wyke. Les deux hommes n’ont rien en commun. L’un s’accroche à ses racines dans un aristocratique et conservateur passé, l’autre est un fils d’émigrés italiens prêt à tout pour réussir son avenir. C’est quasiment le choc de l’ancien et du nouveau monde, de ceux qui «possèdent» et de ceux qui «veulent posséder». Et tout ce psychodrame va se jouer dans un manoir, à l’écart du temps, derrière un jeu de masques apparemment anodin et plein d’humour. Qui va être la marionnette de l’autre ? Qui va tuer qui ? Qui va humilier l’autre ? Qui va tromper l’autre ? «Sleuth» est d’abord un jeu de passe-passe devant lequel on se retrouvent comme des gosses qui n’ont pas vu arriver le coup de théâtre et qui n’ont pas compris le truc… un peu comme dans les romans d’Agatha Christie où il faut trouver le coupable avant le dernier chapitre. Mais c’est aussi un jeu de la vérité assez fascinant, où la violence de mots et de passions devient presque politique ! Il fallait le talent et la subtilité de Mankiewicz pour ne rien perdre de la mécanique d’Anthony Shaffer ! Un régal !

Vietnam story

juin 7th, 2014

Étonnant, ce téléfilm produit par Home Box Office. Divisé en trois parties distinctes, ce film raconte les derniers jours du Vietnam lorsque, en avril 1975, les Américains quittèrent le pays. Les deux premiers chapitres se situent dans un poste avancé et isolé. Quelques Américains sont restés, comme conseillers, pour encadrer les soldats sud-vietnamiens. Dans leur camp retranché, les soldats américains ont, face à eux, un tireur embusqué qu’ils surnomment le Percepteur, parce que rien ne lui échappe. Le premier chapitre se situe du côté des Américains et des Sud vietnamiens. On y montre comment, après plusieurs années d’enfer vietnamien, le psychique et le moral en ont pris un sacré coup. On se dit que l’Amérique s’offre une vision complaisante de ce bourbier dans lequel elle s’est elle-même enfoncée. Mais arrive le second chapitre qui nous plonge alors de l’autre côté, dans le camp vietcong, en montrant qui est ce tireur embusqué et comment il a bien pu en arriver là. Ces deux visages d’une même guerre constituent assurément deux intéressants points de vue complémentaires. Le troisième volet montre comment les Américains ont abandonné à une mort certaine ceux qu’ils ont compromis en en faisant leurs collaborateurs. Cette dénonciation d’une lâcheté officielle est… courageuse !

Glory

GloryUne nouvelle fois, Matthew Broderick confirme qu’il est un sacré comédien. Loin des comédies adolescentes à la « Ferris Bueller », il compose ici un impressionnant personnage de jeune militaire dans » Glory » : le colonel Robert Gould Shaw, qui avait vingt-cinq ans lorsqu’il fut nommé à la tête du 54. Régiment du Massachusetts (le premier bataillon de l’Union, uniquement composé de Noirs américains) et le mena vers la gloire. Broderick a l’âge de Shaw et sa force intérieure. Il en a saisi parfaitement l’évolution, du jeune homme charmant et idéaliste à l’officier déterminé et meneur d’hommes. « GIory » plonge au cœur de la guerre de Sécession, lorsque l’Amérique était divisée en deux clans : le Sud esclavagiste et le Nord libéral… du moins, en apparence. Le cinéaste Edward Zwick a construit une très impressionnante galerie de personnages « noirs », mais aussi une fresque épique et humaine soulignant les horreurs de la guerre et mettant en valeur cette fraternité nouvelle. Tout cela fait chaud au cœur. On en oublie les clichés de bons sentiments habilement exploités et la violence — un peu gratuite — des scènes de combat.

My left foot

mai 19th, 2014

My left foot Christy Brown, né en 1932 dans une très nombreuse famille irlandaise, est atteint d’une paralysie spasmodique qui, selon le corps médical, le condamne à une vie végétative. Sa mère refuse pourtant ce diagnostic : Christy grandira au milieu de ses douze frères et sœurs, se déplaçant sur un chariot rudimentaire fabriqué par son père, un modeste maçon alcoolo. Il découvre ainsi les interdits de son milieu profondément catholique, et forcément les chagrins d’amour. A l’âge de neuf ans, c’est le miracle Christy réussi à animer son pied gauche, avec lequel il se met à peindre. Cette histoire vraie nous est sobrement racontée, à coups de flash-back, par le réalisateur Jim Sheridan, dont c’est le premier film. Au début, il y a de quoi hésiter : un film entier sur un handicapé risque à tout instant la mièvrerie sentimentale ou la complaisance morbide. C’est tout le contraire, on s’attache à Christy, à mesure qu’on découvre sa personnalité, son intelligence, sa sensibilité, son amour de la vie. On y est aidé par Daniel Day Lewis (« L’insoutenable légèreté de l’être »), parfait en Christy adulte.

Délinquants

Délinquants« Délinquants » est le titre vidéo du film sorti en salles sous le titre « Mery pour toujours. » La vedette du film, Michele Placido, venait de lire un article sur les prisons de jeunes délinquants en Italie. Il en a acheté les droits et, avec des amis, s’est battu pour monter le film dans un cinéma italien frappé par la crise. Le résultat : « Mery pour toujours » a été le grand succès de l’année.. Le film, racontant l’histoire d’un professeur confronté à un groupe de délinquants purgeant leur peine dans une maison de correction, offre le spectacle violent et dérangeant que l’on est en droit d’attendre d’un film sur les prisons. Et les méchants gardiens, comme certains jeunes détenus, ont des comportements excessifs qui n’évitent pas toujours l’impression de manichéisme. Mais le sujet sent très fort la sincérité et le cinéma à ambition social. Le film trouve un ton de réalisme émotionnel tout à fait efficace. Dans Délinquants, on parle de solidarité humaine, c’est là sa force. Autour de comédiens souvent pris dans la rue, Michele Placido compose un puissant et séduisant personnage de prof venu dans ce centre de rééducation sans grand enthousiasme, mais qui, finalement, se prend d’affection pour ces jeunes mal dans leur peau qui crient leur révolte comme des appels au secours.

Le passeur

mai 10th, 2014

Voici un film norvégien, très remarqué aux Oscars, sorti chez nous à la sauvette en janvier 1990. C’est une histoire du X. siècle que les Lapons se racontent depuis des générations. Un adolescent, Aigin, assiste horrifié au massacre de sa famille par des prédateurs cruels, les Tchudes. Transpercé par une flèche, il réussit à s’échapper et rejoint une autre tribu.

Le passeur Il y devient l’ami de Raste, son « passeur » (pisteur, guide), qui vient de sortir vainqueur d’une chasse à l’ours. Mais il ne réussit pas à convaincre les autres de résister aux tueurs tchudes. Tandis que tous vont rallier un campement de l’autre côté du lac, Aigin reste sur place avec trois jeunes gens. Comment viendra-t-il à bout des envahisseurs ? D’emblée, on est frappé ici par la beauté des images, une vraie symphonie en blanc, noir et bleu. La réalisation de Nils Gaup est précise, tranchante, maîtrisant remarquablement la bande-son : dans le silence étouffé des neiges éternelles, le sifflement des flèches lancées par les arbalètes des Lapons souligne ainsi l’intrusion de la violence et du sang. Un excellent film d’aventures qui est aussi un document passionnant sur la vie des Lapons d’antan.

La fille des collines

La fille des collinesAprès un long séjour en Algérie, tous frais payés par l’armée française, Tom rentre au pays (les Pyrénées) où son frère Vincent l’accueille à bras ouverts. Grande gueule et très amateur de gnole, Vincent est en secret l’amant d’Angelina (Nathalie Cardone), une superbe brune de dix-huit ans, fille de son voisin Augustin. Celui-ci, fort jaloux de sa vertu, est prêt à tuer Vincent quand il les découvre en plein exercices pratiques. Et Tom se sacrifie : il jure au père sévère que c’est lui le vil séducteur, et épouse Angelina pour sauver la vie de son frère. L’affrontement entre les deux frères ne va pas tarder, plus terrible encore quand Tom tombe pour de bon amoureux d’Angelita.

Voilà un bon vieux drame paysan bien solide ! Jean-Pierre Sentier, sobre et juste Augustin, est le plouc borné par excellence. Tcheky Karyo, lui, en rajoute plutôt en Vincent, il est souvent outrancier. Florent Pagny n’est guère crédible dans les scènes dramatiques. Heureusement, il y a Nathalie Cardone : depuis qu’on a croisé son noir regard et admiré ses seins dans « La petite voleuse », on attendait de la retrouver. Cette fille irradie.

Raiders

avril 24th, 2014

A mi-chemin entre « Wall Street » et « Working girl », « Raiders «est une peinture impressionniste du monde de la Bourse. C’est à Londres que Daniel Pascoe, golden boy, exerce ses talents. Riche et notoirement connu, il jongle avec des millions de dollars pour le compte de la Whitney Bank. L’arrivée d’une ravissante blonde (Rebecca de Mornay) dans son service va susciter craintes et jalousies diverses. La belle est pistonnée et vient de bénéficier d’une promotion canapé en règle. Entre elle et Daniel s’engage une course contre le temps et l’argent : il ne peut y avoir qu’un gagnant. Le film est simple et met en scène un duo bien réglé. Si Colin Bucksey ne semble pas très convaincu par le monde qu’il dépeint, c’est pour mieux dénoncer les rouages et les excès. Dans les sphères de la haute finance qui lui servent de décor, le réalisateur installe une intrigue basée sur la volonté de réussir, en opposition aux liens amour-haine qui unissent ses personnages principaux. L’en– semble, bien que sans surprises, reste captivant.

Un monde sans pitié

Un monde sans pitiéHippo (Hippolyte ?) représente l’exemple parfait du rebelle pacifique complètement hermétique à la vie extérieure. Plutôt que sans pitié, son monde est à part et se limite à une existence au jour le jour. Il ne travaille pas, mais gagne de l’argent en jouant au poker, vit aux crochets de son jeune frère qui deale entre les heures de classe et s’éclate le soir avec son vieux pote Halpern. Mais sa vie, somme toute monotone et sans ambition, va se heurter à un écueil de taille en la personne de Nathalie, une jeune étudiante qu’il croise dans une soirée. La jeune fille est tout le contraire d’Hippo. BCBG, c’est une élève brillante qui aspire à un futur sans tâche. Une fois encore, les contraires s’attirent. Une situation nouvelle qui propulse Hippo dans un univers de lois et de responsabilités. Eric Rochant, avec ce premier long métrage, réussit à renouveler complètement le thème du mal de vivre et de la rébellion chez les jeunes. Plein de charme et de subtilité, « Un monde sans pitié » nous entraîne dans un contexte dramatique, sans jamais sombrer dans le mélodrame, grâce à des notes constantes d’humour et d’optimisme.

Le sapin a les boules

avril 12th, 2014

Le titre français peut surprendre, mais lorsqu’on voit le film, on se dit qu’il est bien trouvé. Car ce « Sapin a les boules », dont le titre original américain est « National Lampoon’s Christmas vacation », appartient à la longue série de films satiriques se situant sous la bannière protectrice mais insolente du magazine National Lampoon. Après « Animal house », de John Landis, ou encore « Bonjour les vacances », d’Harold Ramis, ce » Sapin a les boules » nous donne envie de surveiller de très près cette série.

Le sapin a les boules Car les fêtes de Noël, la famille, les cadeaux, les traditions, tout le marchandising fait autour des fêtes sont passés à la moulinette avec une cruauté des plus réjouissantes. Jeremiah Chechik est sans pitié pour la famille américaine. Jeunes, adultes et troisième âge compris. Même les voisins, même le patron d’entreprise, même les flics, même le chien et le chat en prennent pour leur grade. Ouah ouh ! Ça dynamite sec. Il faut voir cette joyeuse famille et son sapin, ce père s’énervant sur ses illuminations, ces papis et mamies particulièrement râleurs, ce beauf et sa famille de p’tits monstres dans sa roulotte. On rit jaune. Et, par moments, comme des bouffées de parfum, la tendresse surgit. Le message est clair : on se moque, on n’est pas dupe des traditions, mais on les aime bien tout de même. « Le sapin a les boules «est à commander d’urgence au père Noël.

Sexe, Mensonges et vidéo

Sexe, Mensonges et vidéoC’est la Palme d’or du Festival de Cannes 1989. Et le premier film d’un jeune cinéaste au talent prometteur. L’histoire est simple. Un jeune homme se dit impuissant et se livre à un étrange fantasme : filmer les confessions sexuelles des jeunes femmes qu’il rencontre. Ce jeune homme débarque chez un couple d’amis qu’il n’a pas vu depuis longtemps. Comédie dramatique intimiste, « Sexe, mensonges et vidéo » est le portrait d’une société contemporaine qui s’est créé le besoin d’un mur d’images pour communiquer et sortir de ses frustrations. Le film se double aussi d’une réflexion sur le cinéma et sa fonction psychologique. Soderberg donne à ses séquences de confessions devant la caméra une sensualité, une impudeur et une émotion tout à fait étonnantes. Le film doit beaucoup à ses jeunes comédiens, James Spader (qui obtint le Prix d’interprétation pour ce rôle) et Andy McDowell en tête. Une œuvre d’une formidable maîtrise et d’une fascinante originalité.

Transformer des K7 souvenirs en DVD

mars 31st, 2014

K7 video hi8Qui d’entre nous prétend ne pas avoir été au moins une fois dans sa vie avoir été filmé par une tante, un oncle ou un grand père pendant son anniversaire, personne sans doute, nous avons tous été au moins une fois dans notre vie, enregistré lors d’un événement important, un moment qui a sans doute laissé une empreinte indélébile dans notre existence, toutefois, les supports sur lesquels ces films de famille ont été enregistrés sont fragiles et se détériorent au fil du temps, ils perdent leur rigidité et s’éraflent, aussi est-il plus qu’important de penser à les sauvegarder par un procédé simple qui s’appelle : numerisation cassettes , cela consiste à redonner une nouvelle jeunesse aux cassettes optimiser l’espace du fait que le DVD permet de stocker beaucoup plus d’informations, ensuite le numérisation permet aussi le retraitement des couleurs, ce qui veut dire que lorsque les films perdent en couleur, le rouge vire au noir et le jaune vire au blanc, inutile de se demander si vous êtes daltoniens, c’est la bande magnétique qui s’est détérioré.

Actuellement, il existe plusieurs sociétés qui proposent des services de transformation de cassette vidéo en dvd, dès réception de vos cassettes, les spécialistes les inspectent, les scannent image par image et ensuite les copient dans un fichier informatique, il est important de souligner que ces entreprises sont capables de miracle et peuvent réparer une cassette aussi endommagées soient-elles, ils peuvent même ajuster la teinte des images dans le film. Il existe aussi des procédés qui permettent de faire la transformation de cassettes chez soi mais il est moins risqué de s’adresser à des professionnels.

cassettes video

La technologie a été cruelle avec les cassettes vidéos et pour cause, elles sont devenues obsolètes, il faut savoir qu’elles possèdent toutes une bande magnétique qui n’est pas très durable, c’est la loi du progrès, il faut par contre se servir de cette avancée pour sauvegarder nos souvenirs, la conversion de vos cassettes vidéos vous permettra de conserver les moments importants de votre vie mais également de les revivre en les regardant sur votre PC.

Peu importe le format de vos cassettes, que ce soit HI8, VHS, Mini dv, 8mm, il y a toujours un moyen de les convertir en DVD, alors il n’y a plus à attendre, sortez vos vielles cassettes de l’endroit où vous les avez stockés et faite ce qu’il faut faire pour ne pas laisser votre passé totalement derrière vous.

Les mordus de trompettes à l’honneur

mars 23rd, 2014

En fait, pour tous les amoureux de musique, vous serez très content de voir que le monde de la décoration a bien pensé à vous. Plus précisément, il existe sur le site Popstickers des décorations d’intérieur où la rubrique Musique peut vous surprendre et vous émerveiller.

Le sticker trompettiste

trompetteL’une de ces décorations qu’on va vous parler en ce moment, c’est le stickers trompette En fait, il affiche bien une personne en train de jouer de la trompette, avec entrain et passion. Légèrement penché vers l’avant, les cheveux tout ébouriffés, il joue avec son cœur une mélodie tel Maurice André. Pour couronner le tout, il dégage de son instrument une note de musique pour un effet plus réaliste.

La trompette est un instrument de musique à vent, désormais en cuivre. Mais au départ, le didgeridoo de l’Australie a été considéré pour la première fois comme la trompette, fabriqué par du bois. Cependant, on penserait que ce soit en Égypte que cet instrument soit inventé à cause des deux trompettes qu’on a découvertes dans le tombeau de Toutankhamon. Il y a plusieurs sortes de trompette : la trompette à piston en si bémol, la trompette à valves rotatives, la trompette en ut, la trompette de poche, une trompette piccolo, en ré et mi bémol, et en fin, la trompette basse. Mais dans le cas général, il est fait de tube de cuivre mesurant 150 cm.

La trompette jouée par le trompettiste sur le site est apparemment la trompette à piston à si bémol. Il est visible sur le site à cette adresse si vous aimeriez le voir à l’image.

Une décoration des plus pratiques

Ce sticker peut être imprimé en plusieurs coloris dans le but de vous laisser libre choix quant à son intégrité avec votre intérieur. Et pour la dimension également, le choix vous revient. Seulement, il ne faut pas que l’un des côtés mesure plus de 120cm. Mais pour l’autre côté par contre, c’est selon vos propres aspirations. Veillez cependant à bien le coller, petit à petit. Pour cela, n’enlevez pas du premier coup le papier protecteur, mais faites-le au rythme du collage du sticker sur son support. Cela, si la dimension est grande, dans le seul but d’éviter ces petites bulles qui défont sa beauté. L’autocollant peut se poser partout, du moment que son support soit plan. Donc, si vous décidez de le coller sur une matière en verre, il n’y aurait aucun problème.

Ses modes d’achat

Sur ce plan-là, deux choix s’offrent à vous : achat en ligne sur le site Popsticker, ou l’achat dans les magasins du site où leur emplacement vous est indiqué à partir de la carte que vous trouverez sur le site. Si vous décidez de faire votre achat par internet, il vous suffit de mettre les stickers de votre choix dans votre panier après que vous vous soyez identifié, et de les payer via Paypal ou par cartes bancaires. Mastercard et Visa sont les cartes admises. Et le moyen le plus sûr a été utilisé pour sécuriser  vos paiements, c’est-à-dire SSL. C’est la sécurisation que le site a instaurée pour vous. Pour plus de satisfaction, le magasin vous offre la livraison.

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