Comment choisir un kit main libre ?

mars 26th, 2019

Décrocher son téléphone tout en étant au volant, n’est pas un bon acte, car cela pourrait engendrer des accidents. Pour donc pallier à cela, des système et appareils ont été inventé, pour permettre aux conducteurs d’émettre ou de recevoir des appels en toute liberté au volant. Parmi ces systèmes nous parlerons du kit main libre, qui est un outil indispensable pour le conducteur. Le choix du kit doit être fait par rapport à certains critères importants.

La compatibilité avec le téléphone

Tous kits sont généralement compatibles avec tous les téléphones. Néanmoins, vérifier la version de votre Bluetooth.

Le Bluetooth

Ce critère est important dans le choix. Car les différents kits main libre du marché utilisent différentes versions de Bluetooth. Certains la version 4.0, d’autres le 4.1. Notons que ces deux versions diminuent la consommation des périphériques.

L’autonomie et le chargement Read the rest of this entry »

mars 26th, 2019

Le rafraîchisseur d’air joue idéalement le rôle d’un climatiseur mobile. La particularité de cet outil est qu’il vous est plus économique. Pour un meilleur choix, identifiez les traits élémentaires.

L’essentiel à savoir

Le rafraîchisseur d’air est devenu progressivement un palliatif aux solutions de climatisation. Ce qui le différencie du climatiseur classique est qu’il coûte moins cher qu’un climatiseur et consomme moins d’énergie électrique.

Pour un meilleur rafraîchisseur, il faut s’appesantir sur les critères suivants :

  • La Puissance et le débit d’air : C’est sans doute le premier point à observer sur cet appareil. En effet, si la surface de la pièce à refroidir est grande il vous faut un rafraîchisseur performant. La puissance d’un rafraîchisseur d’air se mesure en Watts et le débit en m3/h voit tout le détail https://climatiseur.ovh/rafraichisseur-dair/
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Mes explications pour choisir son robot aspirateur laveur

janvier 4th, 2019

Pour choisir son aspirateur robot laveur en toute sérénité et en toute confiance, il faut déjà pour cela pouvoir  identifier plusieurs critères pour faire votre choix en toute tranquilité. En ce qui concerne le premier, commencer par regarder le budget car cela peut varier du simple au double voir jusqu’au triple même quadruple c’est à dire de cent cinquante euros à plus de cinq cent euros voir même plus pour ceux disposant d’un bien plus gros budget. Pour ce qui est du deuxième critères, pensez à faire les mesures grasse à votre laser mesureur de votre cuisine salle à manger et salon, enfin de vos espaces qui seront utiliser par votre nouveau joujou car cela joue énormément sur le choix à faire de votre aspirateur robot laveur car celui-ci risque de s’user beaucoup plus rapidement que la normal et donc de faire augmenter le budget de départ. Moi je l’ai acheté ici le mien (https://aspirateur-silencieux.net/aspirateur-robot-laveur/). Read the rest of this entry »

Enfin je l’ai acheté ma plateforme vibrante !!

janvier 4th, 2019

Devoir choisir sa plateforme vibrante peut devenir un vrai casse-tete. Tellement de choix, tellement de modèles à des prix différents. Çà peut devenir vite une corvée de devoir choisir. Alors vous pouvez aller en magasin afin d’ obtenir des renseignements concernant la plateforme vibrante auprès d’ un conseillé en matériel de sport. Ou vous pouvez surfer sur internet, vous trouverez pleins de sites qui vous renseignerons sur ce produit.

Très efficace, il vous permettra de brûler les graisses que vous avez peut-être accumuler avec le temps, les années et peut-être les grossesses. Une fois que vous y aurez goûter, vous aurez du mal à vous en passer surtout quand vous verrez le bien-être  qu elle vous procurera. La plateforme vibrante vous apportera des résultats visible très rapidement et sans le moindre effort. En plus de perdre du poids, elle tonifiera et raffermira vous muscles et le petit plus c est qu ‘ elle stimule le système circulatoire ce qui permettre de combattre efficacement la cellulite. Meme la plus incrusté. Read the rest of this entry »

Avec piecesauto24, un service clientèle irréprochable

mars 27th, 2016

On a en possession un Pajero GL 2.8 BVM 10 places qui a longtemps servi. On peut dire que c’est l’auto idéale pour rouler en toute sécurité en famille. Même si cette voiture commence à se faire vieille, elle nous a permis de partir en vacances et de visiter toutes les régions du pays. On a pensé à le revitaliser un peu, car elle présente des coups de mous actuellement. Et le pire est qu’on a l’impression d’attirer l’attention avec le bourdonnement émanant du moteur.
En consultant un garagiste, il a conclu que c’est un problème de bougie. Il était donc nécessaire de le remplacer tout le pack. Et malheureusement, le garagiste n’en disposait pas en stock. J’étais intrigué sur la façon dont j’allais m’en procurer. Et j’avoue que ça m’a pris du temps de comparer les prix, les pièces étaient toutes au-dessus de mes moyens.
Le problème est que : à chaque moteur sa bougie. Et c’est ce qui a rendu la situation complexe. On peut dire que j’ai eu de la chance en tombant sur www.PIECESdetachees.CH. Comme j’habite à Belgique, ça m’a permis de gagner du temps sur la livraison. Normalement, elle dure au maximum 48h si vous êtes aux alentours. Quand j’ai lu toutes les informations, j’ai tout de suite senti que c’est un site sérieux. En plus d’afficher un prix abordable, le site garantit la satisfaction de sa clientèle. En effet, les réclamations sont possibles en cas de problème concernant le numéro de commande de la facture ou encore du payement. Vous pouvez même envisager un replacement ou une annulation. J’avoue que je me suis facilité ma vie en achetant par internet. Il est clair que tout est possible avec le site. Pour accélérer les choses, j’ai choisi Paypal, mais un virement bancaire peut aussi être accepté. On y trouve des gammes de produits diversifiés selon le modèle de votre auto. Je suis vraiment satisfait de la qualité des produits, notre vieille Pajero est de nouveau prêt à prendre la route.

 

Ici un exemple de remplacement de bougies :

LE RETOUR DE MAX DUGAN

juillet 13th, 2015

LE RETOUR DE MAX DUGAN«Mas Dugan returns» titre français «Le retour de Max Dugan», est inédit en France. Enfin, la vidéo remplit vraiment le rôle que l’on attend d’elle : nous offrir de l’inédit, des films de qualité que, pour d’obscures raisons de distribution, nous n’avons pas vus en salles. Et il y en a, dans les tiroirs américains, plein de films intéressants ! «Le retour de Max Dugan» est écrit par Neil. Simon, le grand auteur du théâtre de boulevard américain «amélioré», à qui l’on doit des films-pièces comme «Pieds nus dans le parc», «Drôle de couple», «Adieu, je reste» ou «Chapitre deux». Ici, Simon a conçu un scénario original avec tous les ressorts théâtraux souhaitables. On imagine d’ailleurs mal une scène de théâtre aussi encombrée de cadeaux que la maison de Nora et son fils ! Max Dugan est une espèce de Père… Noël. Père parce qu’un jour, après 25 ans d’absence, il débarque chez sa fille, les bras chargés de cadeaux luxueux. Sans crier gare, sans dire pourquoi, sans expliquer d’où il vient et prêt à s’installer dans la modeste remise du modeste pavillon de banlieue.., alors qu’il étale fièrement sa fortune. Sept milliards. Max est un Père Noël prodigue. Pourquoi ? Pour se faire pardonner un trop long silence ? Pour se faire accepter dans sa propre famille ? Pour se cacher de quelqu’un ou de quelque chose ? Car, sous son jovial sourire, le brave Max cache un lourd secret… Neil Simon fait dans la situation cocasse (on rêve tous de voir débarquer dans sa vie un Max Dugon qui nous achèterait tout ce que l’on souhaite, mais on n’imagine pas tous les inconvénients qui en découlent) et la tendresse (car Max, superbement interprété par Jason Robards,est bien fragile). Neil Simon sait donner séduction et humour à ses comédiens. Et il est le premier à avoir fait tourner Matthew Broderick qui deviendra la vedette de «Wargames» et de «Lady-hawke, la femme de la nuit». Dans son premier rôle, c’est déjà un sacré comédien !

Le Bounty

juin 24th, 2015

Des révoltes cinématographiques sur le Bounty, il y en a eu plus d’une. Et, avant Mel «Mad Max» Gibson, le rôle de Fletcher Christian a été tenu par des stars aussi intéressantes que Clark Gable ou Marion Brando. Cette fois, le producteur Dino de Laurentis a mis le paquet (25 000 000 de dollars) pour tourner ce film sur les lieux mêmes (ou presque) de ce drame de la mutinerie, littéralement entré dans l’Histoire. Cette nouvelle version du «Bounty» se veut la véritable histoire et raconte non seulement le voyage et la mutinerie, mais aussi la suite des événements, qui est beaucoup moins connue. Le retour du lieutenant Bligh, capitaine du «Bounty» et des rares marins qui ont décidé de l’accompagner (6 000 kilomètres à bord d’une chaloupe) et la disparition dans la nature des mutinés dans l’île de Pitcairn, après avoir brûlé le navire. C’est donc ce double itinéraire que raconte dans son film Roger Donaldson, jeune cinéaste néo-zélandais. Autant que les rapports psychologiques, il s’attache à l’aventure humaine. Il veut nous expliquer le pourquoi d’une trahison… Et son approche des motivations profondes des deux protagonistes n’évite pas toujours les clichés. «Le Bounty» est donc un grand spectacle exotique et psychologique. En lieutenant Bligh, Anthony Hopkins, solide figure du théâtre anglais, est névrosé et parano à souhait. Mel Gibson, lui, a plus de mal à transcender sa belle gueule pour intérioriser son personnage.

UtuUtu

L’action commence en 1870. La Nouvelle-Zélande est alors le théâtre d’une répression sanglante. La moindre révolte indigène est impitoyablement écrasée par l’armée britannique. Le caporal Te Wheke, d’origine maori, assiste ainsi au massacre des habitants de son village par les «habits rouges». Ecœuré, il déserte et devient un farouche rebelle, ne pensant qu’à la vengeance («utu», en dialecte maori). Il choisit la violence, commet de nombreux assassinats. Sa tête est mise à prix par les Anglais, mais il reste insaisissable. Pourtant, ses poursuivants sont assistés de plusieurs personnes qui ont des raisons de lui en vouloir à mort : un fermier, un lieutenant, une femme indigène, dont il a tué l’époux, la fiancée, et un parent. Qui arrêtera l’engrenage de la violence «utu» ?L’histoire est classique et la réalisation superbe, évoquant les meilleurs westerns de John Ford à travers son classicisme imprégné de lyrisme. D’un bout à l’autre, Geoff Murphy nous tient en haleine… Longue vie au cinéma néo-zélandais !

Vidéo à bord : un F1 et un Watchman

juin 11th, 2015

On a mis un F1 dans cette Mercedes 190 E. Sans blague… Non pas le F1 auquel vous pensez, mais un magnétoscope de standard Bétamax, un Sony F1. Sa taille, sa forme et son poids sont tout à fait adaptés pour une pareille entreprise : transformer son véhicule en un petit salon vidéo. Cela s’adresse, bien entendu, beaucoup plus aux passagers arrière qu’à ceux de l’avant, lorsque le véhicule roule. Et c’est donc tout à fait idéal pour les enfants lors d’un long trajet. Le magnétoscope F1 qui est normalement alimenté par des batteries ou par secteur (à l’aide d’un tuner ou d’un bloc d’alimentation) est, dans ce cas-ci, simplement connecté à l’allume-cigare (12 volts). Tout comme le moniteur qui l’accompagne, un Pal/Secam Brandt avec un écran couleur de 14 cm de diagonale. Et voilà le tour est joué. Confiez l’installation à un spécialiste pour plus de sécurité et puisez sans vergogne dans votre vidéoclub préféré. PS : si vous n’êtes pas un adepte du standard Béta-max, vous pouvez faire exactement la même chose avec un portable VHS que nous vous présenterons prochainement dans un autre essai de voiture. Magnétoscope F1 : 3 500 francs. Moniteur Brandt : 2 950 francs. Le coût de l’installation reste à déterminer avec un spécialiste, mais il ne devrait pas être très élevé.

Mercedes 190 E

Gabriella lange du glamour

Elle a des jambes qui n’en finissent pas d’être longues. Et superbes avec ça. Et puis une frimousse gaie et rieuse. Et un entrain communicatif. Elle s’appelle Gabriella Dufwa, vous l’avez vue des centaines de fois sur votre petit écran, vantant ici les bas Dim, et là Vittel. Depuis peu Gabriella est aussi comédienne de cinéma. Un itinéraire presque normal commencé cependant comme dans un conte de fées. Tout a débuté en Suède, pays d’origine de Gabriella. Comme des milliers de jeunes filles étudiantes, elle gagne son argent de poche en faisant des petits boulots. Un jour, c’est en jouant au facteur qu’elle se fait remarquer par un photographe qui la présente à un concours de beauté. Elle le gagne bien sûr. Et décide d’être une artiste. Elle a 17 ans quand elle est à Paris, un peu contre l’avis de ses parents. Elle est mannequin dans une agence, et suit des cours de comédie au centre américain. Deuxième coup du destin, lors du tournage d’un spot publicitaire, Gabriella se fait remarquer par Françoit Merlet, un réalisateur de films publicitaires. Quelque temps plus tard, ce dernier lui propose de tenir le principal rôle dans son film « Glamour qui sort ce mois-ci en vidéo chez UGC/Alliance. Un film, comme dit la publicité, qui gravite autour de l’amour, de la passion, de la mode et où les coups de cœur sont des coups de griffes. Tout un programme. Et en couleur. Foi de Dufwa !

Mercedes, mon amour, montre-moi tes soupapes

mai 27th, 2015

Certes la presse spécialisée en a parlé bien avant ORTP. Certes la panoplie de qualificatifs élogieux déjà étalée pour en rendre compte est décourageante pour le chroniqueur retardataire. Certes on en voit déjà tellement circuler dans Paris (et ailleurs) qu’on pourrait être tenté de ne plus y faire attention. Bref, cette «petite» Mercedes est entrée dans les mœurs en 2 temps, 3 mouvements et 4 cylindres (voire 16 soupapes mais chut, ce sera pour un prochain article). Mais voilà, elle n’est pas banale. Sa conception est nouvelle, son look est déroutant (mais, une fois surbaissée et habillée de jantes BBS et de P6, elle devient fascinante), son tempérament est bouillant et… c’est une Mercedes. N’attendez pas de RATB qu’il vous égrène les mille et une caractéristiques techniques de cette superbe auto, ni qu’il vous détaille les secrets de sa technologie avancée. Auto hebdo et les autres spécialistes l’ont très bien fait. Non, notre trip à nous, c’est le loisir auto, comme on dirait le loisir vidéo. Une façon de consommer du plaisir, avec un mode d’emploi du consumérisme chébran, of course (automobile). Les bagnoles-coup de cœur ne courent pas les rues. Elles sont rares et quand l’une d’elles joue les Adjani ou les Marilyn Chambers, il faut ouvrir son cœur et son chéquier immédiatement quitte à aller passer les trois prochaines années de vacances en Dordogne plutôt qu’à Saint-Barth. Mais revenons à nos 145 chevaux (Din). La Mercedes 190 est aux porteurs de jeans 501 ce qu’est la Mercedes 280 aux porteurs de costards de tweed. La vraie classe, sans aucun compromis de ringardise, à un prix abordable (136 000 francs). La conduire, c’est un peu comme dormir au George V avec un volant peint sur le couvre-lit. Elle se drive toute seule dans un silence vraiment impressionnant, elle tient la route à un point de perfection à peine croyable et elle freine idem. Tout le know how de Mercedes tient dans cette petite diva qui peut soit passé inaperçue dans sa version standard, soit frimer sec en version améliorée (couleur noire métallisée, taille surbaissée, système de freinage ABS, petit volant, jupe sport, sièges cuir ou baquets, etc.).Mercedes Avec cette auto, vous faites 1000 bornes sans ressentir de fatigue particulière… et vous pouvez attaquer comme avec une sportive car elle «sait» le faire. Bien sûr, si on met le pied dedans ça manque un peu de chevaux, mais l’agrément général est tel qu’on n’a pas envie de jouer les teigneux avec les forcenés GTI ou les Porschistes. A chacun son aristocratie. Bon. Après cet avant-propos qui, finalement ne dit pas grand chose, il ne me reste plus pour vous convaincre que de vous expédier chez le concessionnaire Mercedes le plus proche (si vous habitez Paris, allez par exemple chez Daniel Urcun, 83, avenue Bosquet dans le 7. arrondissement). Il a d’excellents dépliants et, surtout, il se fera un plaisir de vous faire essayer l’engin de vos (nos) rêves. Un seul cauchemar : les options. Elles sont nombreuses et ruineuses. Alors, gagnez au Loto… ou économisez jusqu’au prochain Salon de l’auto. (Comptez 30 000 francs pour rendre la voiture lookée speed et agressive, comme indiqué plus haut).

Victory: un label pour gagner

mai 3rd, 2015

Victory Vidéo, c’est quoi et c’est qui ?

Ce sont deux «anciens» de la vidéo, Alain Guy Aknin et Elle Houri qui se sont rencontrés pour créer une société indépendante. Mais c’est surtout la rencontre avec une société américano-canadienne Victory Communications qui capitalise des droits audiovisuels à un niveau international. Nous avons sous licence, et en exclusivité pour la France et les pays francophones, tout un catalogue qui est une véritable mine d’or. Grâce à ce contrat, nous débutons dans des conditions optimales puisque, d’une part, nous puisons dans un très vaste catalogue où il y a de très bons films et que, par ailleurs, notre part d’investissements est des plus intéressantes.

Vous n’êtes donc pas réduits au seul rôle de distributeur ?

Absolument pas. Victory Vidéo reste totalement indépendant de Victory Communications. Il y a deux aspects : celui qui nous lie aux Américains et qui nous offre la possibilité de puiser comme nous l’entendons dans leur catalogue de films, et puis il y a notre propre activité d’édition. En dehors du catalogue américain, nous pouvons acheter n’importe quel autre produit dans n’importe quel pays du monde.

Mais comment fonctionne réellement Victory Communications aux États-Unis. Sont-ils eux-mêmes producteurs ?

Non, Victory Communications ne produit pas de films. Cette société achète essentiellement des droits aussi bien pour le cinéma que pour la télévision, le câble, le satellite ou la vidéo. Elle n’exploite rien directement. Sa vocation est de s’installer sur les marchés en concluant pays par pays des accords de licence. Ils ont choisi la France par notre intermédiaire parce qu’ils pensent que c’est un marché qui va se développer, bien qu’il soit assez difficile aujourd’hui. Ils fondent leur raisonnement sur le fait que dans le concert européen la France est le pays qui offre le plus fort potentiel parce qu’il est justement le moins équipé en magnétoscopes. D’où le fait que ce soit la France le premier licencié. Les autres pays européens suivront. Notre pays servira de base, si l’on peut dire.

Quelle va être votre politique de vente et de distribution ?

Elle va être ce qu’il y a de plus classique. Notre réseau de commerciaux va démarcher région par région tous les vidéoclubs. Et puis nous travaillerons aussi avec les grossistes. Quant à nos prix de vente, ils vont se situer à un niveau tout à fait normal qui sera de l’ordre de 690 francs. Cela dit, nous pensons qu’il ne peut pas y avoir d’uniformité sur les prix pour des vidéocassettes, chaque film ayant une valeur propre. Il est aberrant de vendre au même prix un film de série A ou B, voire C. On devrait faire le parallèle avec le cinéma. Il y a des films en première exclusivité sur les Champs-Élysées avec un prix différent d’une reprise à Nice. Nous allons suivre à peu près cette optique. Nous n’irons vers aucun extrême, ni vers le haut ni vers le bas.

Est-ce que vous allez exploiter un genre de films en particulier ?

Non, pas du tout. Il y aura pratiquement tous les genres de films. Notre seul critère étant celui de la qualité. Dès les prochaines semaines, seront disponibles par exemple un film avec pour vedette Mel Gibson, «Summer city» qui est à la fois une comédie et un thriller, un autre film du réalisateur de «La nuit des morts vivants» et de «Zombie», George A. Romero, «Experiment 2000», un troisième avec pour vedette Kirk Douglas, «Le rescapé», etc. Il y aura, en juin, un film auquel nous croyons particulièrement parce qu’il touche de près le monde de la vidéo et que c’est un superbe film qui rassemble les plus belles séquences d’horreur de tout le cinéma fantastique, c’est «Terror tape».

Ce sont surtout des films inédits au cinéma !

Oui, c’est un plus non négligeable.

Quels moyens comptez-vous utiliser pour motiver les vidéoclubs ?

Nous utiliserons la publicité, avec une lettre mensuelle d’informations aux vidéoclubs, avec présentation des produits, de la PLV, etc. Les vidéoclubs, c’est notre principale clientèle et en même temps ils sont notre trait d’union avec les consommateurs. Donc il est très important qu’ils soient bien informés sur les films que nous leur proposons pour qu’ils puissent à leur tour bien les présenter à leurs adhérents.

Combien de films allez-vous sortir par mois ?

Trois films, c’est un chiffre raisonnable pour travailler suffisamment sur chaque titre.

Quelles sont les autres activités de Victory Vidéo, exceptées celles de l’édition et de la distribution de ses propres produits ?

C’est la distribution avec notre réseau commercial que nous ouvrons à tous ceux qui veulent nous confier leurs produits. Il faut, bien entendu, que ces derniers soient d’une qualité recevable. Il n’est pas question pour nous de distribuer n’importe quel film que l’on nous propose.

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