Avec piecesauto24, un service clientèle irréprochable

mars 27th, 2016

On a en possession un Pajero GL 2.8 BVM 10 places qui a longtemps servi. On peut dire que c’est l’auto idéale pour rouler en toute sécurité en famille. Même si cette voiture commence à se faire vieille, elle nous a permis de partir en vacances et de visiter toutes les régions du pays. On a pensé à le revitaliser un peu, car elle présente des coups de mous actuellement. Et le pire est qu’on a l’impression d’attirer l’attention avec le bourdonnement émanant du moteur.
En consultant un garagiste, il a conclu que c’est un problème de bougie. Il était donc nécessaire de le remplacer tout le pack. Et malheureusement, le garagiste n’en disposait pas en stock. J’étais intrigué sur la façon dont j’allais m’en procurer. Et j’avoue que ça m’a pris du temps de comparer les prix, les pièces étaient toutes au-dessus de mes moyens.
Le problème est que : à chaque moteur sa bougie. Et c’est ce qui a rendu la situation complexe. On peut dire que j’ai eu de la chance en tombant sur www.PIECESdetachees.CH. Comme j’habite à Belgique, ça m’a permis de gagner du temps sur la livraison. Normalement, elle dure au maximum 48h si vous êtes aux alentours. Quand j’ai lu toutes les informations, j’ai tout de suite senti que c’est un site sérieux. En plus d’afficher un prix abordable, le site garantit la satisfaction de sa clientèle. En effet, les réclamations sont possibles en cas de problème concernant le numéro de commande de la facture ou encore du payement. Vous pouvez même envisager un replacement ou une annulation. J’avoue que je me suis facilité ma vie en achetant par internet. Il est clair que tout est possible avec le site. Pour accélérer les choses, j’ai choisi Paypal, mais un virement bancaire peut aussi être accepté. On y trouve des gammes de produits diversifiés selon le modèle de votre auto. Je suis vraiment satisfait de la qualité des produits, notre vieille Pajero est de nouveau prêt à prendre la route.

 

Ici un exemple de remplacement de bougies :

LE RETOUR DE MAX DUGAN

juillet 13th, 2015

LE RETOUR DE MAX DUGAN«Mas Dugan returns» titre français «Le retour de Max Dugan», est inédit en France. Enfin, la vidéo remplit vraiment le rôle que l’on attend d’elle : nous offrir de l’inédit, des films de qualité que, pour d’obscures raisons de distribution, nous n’avons pas vus en salles. Et il y en a, dans les tiroirs américains, plein de films intéressants ! «Le retour de Max Dugan» est écrit par Neil. Simon, le grand auteur du théâtre de boulevard américain «amélioré», à qui l’on doit des films-pièces comme «Pieds nus dans le parc», «Drôle de couple», «Adieu, je reste» ou «Chapitre deux». Ici, Simon a conçu un scénario original avec tous les ressorts théâtraux souhaitables. On imagine d’ailleurs mal une scène de théâtre aussi encombrée de cadeaux que la maison de Nora et son fils ! Max Dugan est une espèce de Père… Noël. Père parce qu’un jour, après 25 ans d’absence, il débarque chez sa fille, les bras chargés de cadeaux luxueux. Sans crier gare, sans dire pourquoi, sans expliquer d’où il vient et prêt à s’installer dans la modeste remise du modeste pavillon de banlieue.., alors qu’il étale fièrement sa fortune. Sept milliards. Max est un Père Noël prodigue. Pourquoi ? Pour se faire pardonner un trop long silence ? Pour se faire accepter dans sa propre famille ? Pour se cacher de quelqu’un ou de quelque chose ? Car, sous son jovial sourire, le brave Max cache un lourd secret… Neil Simon fait dans la situation cocasse (on rêve tous de voir débarquer dans sa vie un Max Dugon qui nous achèterait tout ce que l’on souhaite, mais on n’imagine pas tous les inconvénients qui en découlent) et la tendresse (car Max, superbement interprété par Jason Robards,est bien fragile). Neil Simon sait donner séduction et humour à ses comédiens. Et il est le premier à avoir fait tourner Matthew Broderick qui deviendra la vedette de «Wargames» et de «Lady-hawke, la femme de la nuit». Dans son premier rôle, c’est déjà un sacré comédien !

Le Bounty

juin 24th, 2015

Des révoltes cinématographiques sur le Bounty, il y en a eu plus d’une. Et, avant Mel «Mad Max» Gibson, le rôle de Fletcher Christian a été tenu par des stars aussi intéressantes que Clark Gable ou Marion Brando. Cette fois, le producteur Dino de Laurentis a mis le paquet (25 000 000 de dollars) pour tourner ce film sur les lieux mêmes (ou presque) de ce drame de la mutinerie, littéralement entré dans l’Histoire. Cette nouvelle version du «Bounty» se veut la véritable histoire et raconte non seulement le voyage et la mutinerie, mais aussi la suite des événements, qui est beaucoup moins connue. Le retour du lieutenant Bligh, capitaine du «Bounty» et des rares marins qui ont décidé de l’accompagner (6 000 kilomètres à bord d’une chaloupe) et la disparition dans la nature des mutinés dans l’île de Pitcairn, après avoir brûlé le navire. C’est donc ce double itinéraire que raconte dans son film Roger Donaldson, jeune cinéaste néo-zélandais. Autant que les rapports psychologiques, il s’attache à l’aventure humaine. Il veut nous expliquer le pourquoi d’une trahison… Et son approche des motivations profondes des deux protagonistes n’évite pas toujours les clichés. «Le Bounty» est donc un grand spectacle exotique et psychologique. En lieutenant Bligh, Anthony Hopkins, solide figure du théâtre anglais, est névrosé et parano à souhait. Mel Gibson, lui, a plus de mal à transcender sa belle gueule pour intérioriser son personnage.

UtuUtu

L’action commence en 1870. La Nouvelle-Zélande est alors le théâtre d’une répression sanglante. La moindre révolte indigène est impitoyablement écrasée par l’armée britannique. Le caporal Te Wheke, d’origine maori, assiste ainsi au massacre des habitants de son village par les «habits rouges». Ecœuré, il déserte et devient un farouche rebelle, ne pensant qu’à la vengeance («utu», en dialecte maori). Il choisit la violence, commet de nombreux assassinats. Sa tête est mise à prix par les Anglais, mais il reste insaisissable. Pourtant, ses poursuivants sont assistés de plusieurs personnes qui ont des raisons de lui en vouloir à mort : un fermier, un lieutenant, une femme indigène, dont il a tué l’époux, la fiancée, et un parent. Qui arrêtera l’engrenage de la violence «utu» ?L’histoire est classique et la réalisation superbe, évoquant les meilleurs westerns de John Ford à travers son classicisme imprégné de lyrisme. D’un bout à l’autre, Geoff Murphy nous tient en haleine… Longue vie au cinéma néo-zélandais !

Vidéo à bord : un F1 et un Watchman

juin 11th, 2015

On a mis un F1 dans cette Mercedes 190 E. Sans blague… Non pas le F1 auquel vous pensez, mais un magnétoscope de standard Bétamax, un Sony F1. Sa taille, sa forme et son poids sont tout à fait adaptés pour une pareille entreprise : transformer son véhicule en un petit salon vidéo. Cela s’adresse, bien entendu, beaucoup plus aux passagers arrière qu’à ceux de l’avant, lorsque le véhicule roule. Et c’est donc tout à fait idéal pour les enfants lors d’un long trajet. Le magnétoscope F1 qui est normalement alimenté par des batteries ou par secteur (à l’aide d’un tuner ou d’un bloc d’alimentation) est, dans ce cas-ci, simplement connecté à l’allume-cigare (12 volts). Tout comme le moniteur qui l’accompagne, un Pal/Secam Brandt avec un écran couleur de 14 cm de diagonale. Et voilà le tour est joué. Confiez l’installation à un spécialiste pour plus de sécurité et puisez sans vergogne dans votre vidéoclub préféré. PS : si vous n’êtes pas un adepte du standard Béta-max, vous pouvez faire exactement la même chose avec un portable VHS que nous vous présenterons prochainement dans un autre essai de voiture. Magnétoscope F1 : 3 500 francs. Moniteur Brandt : 2 950 francs. Le coût de l’installation reste à déterminer avec un spécialiste, mais il ne devrait pas être très élevé.

Mercedes 190 E

Gabriella lange du glamour

Elle a des jambes qui n’en finissent pas d’être longues. Et superbes avec ça. Et puis une frimousse gaie et rieuse. Et un entrain communicatif. Elle s’appelle Gabriella Dufwa, vous l’avez vue des centaines de fois sur votre petit écran, vantant ici les bas Dim, et là Vittel. Depuis peu Gabriella est aussi comédienne de cinéma. Un itinéraire presque normal commencé cependant comme dans un conte de fées. Tout a débuté en Suède, pays d’origine de Gabriella. Comme des milliers de jeunes filles étudiantes, elle gagne son argent de poche en faisant des petits boulots. Un jour, c’est en jouant au facteur qu’elle se fait remarquer par un photographe qui la présente à un concours de beauté. Elle le gagne bien sûr. Et décide d’être une artiste. Elle a 17 ans quand elle est à Paris, un peu contre l’avis de ses parents. Elle est mannequin dans une agence, et suit des cours de comédie au centre américain. Deuxième coup du destin, lors du tournage d’un spot publicitaire, Gabriella se fait remarquer par Françoit Merlet, un réalisateur de films publicitaires. Quelque temps plus tard, ce dernier lui propose de tenir le principal rôle dans son film « Glamour qui sort ce mois-ci en vidéo chez UGC/Alliance. Un film, comme dit la publicité, qui gravite autour de l’amour, de la passion, de la mode et où les coups de cœur sont des coups de griffes. Tout un programme. Et en couleur. Foi de Dufwa !

Mercedes, mon amour, montre-moi tes soupapes

mai 27th, 2015

Certes la presse spécialisée en a parlé bien avant ORTP. Certes la panoplie de qualificatifs élogieux déjà étalée pour en rendre compte est décourageante pour le chroniqueur retardataire. Certes on en voit déjà tellement circuler dans Paris (et ailleurs) qu’on pourrait être tenté de ne plus y faire attention. Bref, cette «petite» Mercedes est entrée dans les mœurs en 2 temps, 3 mouvements et 4 cylindres (voire 16 soupapes mais chut, ce sera pour un prochain article). Mais voilà, elle n’est pas banale. Sa conception est nouvelle, son look est déroutant (mais, une fois surbaissée et habillée de jantes BBS et de P6, elle devient fascinante), son tempérament est bouillant et… c’est une Mercedes. N’attendez pas de RATB qu’il vous égrène les mille et une caractéristiques techniques de cette superbe auto, ni qu’il vous détaille les secrets de sa technologie avancée. Auto hebdo et les autres spécialistes l’ont très bien fait. Non, notre trip à nous, c’est le loisir auto, comme on dirait le loisir vidéo. Une façon de consommer du plaisir, avec un mode d’emploi du consumérisme chébran, of course (automobile). Les bagnoles-coup de cœur ne courent pas les rues. Elles sont rares et quand l’une d’elles joue les Adjani ou les Marilyn Chambers, il faut ouvrir son cœur et son chéquier immédiatement quitte à aller passer les trois prochaines années de vacances en Dordogne plutôt qu’à Saint-Barth. Mais revenons à nos 145 chevaux (Din). La Mercedes 190 est aux porteurs de jeans 501 ce qu’est la Mercedes 280 aux porteurs de costards de tweed. La vraie classe, sans aucun compromis de ringardise, à un prix abordable (136 000 francs). La conduire, c’est un peu comme dormir au George V avec un volant peint sur le couvre-lit. Elle se drive toute seule dans un silence vraiment impressionnant, elle tient la route à un point de perfection à peine croyable et elle freine idem. Tout le know how de Mercedes tient dans cette petite diva qui peut soit passé inaperçue dans sa version standard, soit frimer sec en version améliorée (couleur noire métallisée, taille surbaissée, système de freinage ABS, petit volant, jupe sport, sièges cuir ou baquets, etc.).Mercedes Avec cette auto, vous faites 1000 bornes sans ressentir de fatigue particulière… et vous pouvez attaquer comme avec une sportive car elle «sait» le faire. Bien sûr, si on met le pied dedans ça manque un peu de chevaux, mais l’agrément général est tel qu’on n’a pas envie de jouer les teigneux avec les forcenés GTI ou les Porschistes. A chacun son aristocratie. Bon. Après cet avant-propos qui, finalement ne dit pas grand chose, il ne me reste plus pour vous convaincre que de vous expédier chez le concessionnaire Mercedes le plus proche (si vous habitez Paris, allez par exemple chez Daniel Urcun, 83, avenue Bosquet dans le 7. arrondissement). Il a d’excellents dépliants et, surtout, il se fera un plaisir de vous faire essayer l’engin de vos (nos) rêves. Un seul cauchemar : les options. Elles sont nombreuses et ruineuses. Alors, gagnez au Loto… ou économisez jusqu’au prochain Salon de l’auto. (Comptez 30 000 francs pour rendre la voiture lookée speed et agressive, comme indiqué plus haut).

Victory: un label pour gagner

mai 3rd, 2015

Victory Vidéo, c’est quoi et c’est qui ?

Ce sont deux «anciens» de la vidéo, Alain Guy Aknin et Elle Houri qui se sont rencontrés pour créer une société indépendante. Mais c’est surtout la rencontre avec une société américano-canadienne Victory Communications qui capitalise des droits audiovisuels à un niveau international. Nous avons sous licence, et en exclusivité pour la France et les pays francophones, tout un catalogue qui est une véritable mine d’or. Grâce à ce contrat, nous débutons dans des conditions optimales puisque, d’une part, nous puisons dans un très vaste catalogue où il y a de très bons films et que, par ailleurs, notre part d’investissements est des plus intéressantes.

Vous n’êtes donc pas réduits au seul rôle de distributeur ?

Absolument pas. Victory Vidéo reste totalement indépendant de Victory Communications. Il y a deux aspects : celui qui nous lie aux Américains et qui nous offre la possibilité de puiser comme nous l’entendons dans leur catalogue de films, et puis il y a notre propre activité d’édition. En dehors du catalogue américain, nous pouvons acheter n’importe quel autre produit dans n’importe quel pays du monde.

Mais comment fonctionne réellement Victory Communications aux États-Unis. Sont-ils eux-mêmes producteurs ?

Non, Victory Communications ne produit pas de films. Cette société achète essentiellement des droits aussi bien pour le cinéma que pour la télévision, le câble, le satellite ou la vidéo. Elle n’exploite rien directement. Sa vocation est de s’installer sur les marchés en concluant pays par pays des accords de licence. Ils ont choisi la France par notre intermédiaire parce qu’ils pensent que c’est un marché qui va se développer, bien qu’il soit assez difficile aujourd’hui. Ils fondent leur raisonnement sur le fait que dans le concert européen la France est le pays qui offre le plus fort potentiel parce qu’il est justement le moins équipé en magnétoscopes. D’où le fait que ce soit la France le premier licencié. Les autres pays européens suivront. Notre pays servira de base, si l’on peut dire.

Quelle va être votre politique de vente et de distribution ?

Elle va être ce qu’il y a de plus classique. Notre réseau de commerciaux va démarcher région par région tous les vidéoclubs. Et puis nous travaillerons aussi avec les grossistes. Quant à nos prix de vente, ils vont se situer à un niveau tout à fait normal qui sera de l’ordre de 690 francs. Cela dit, nous pensons qu’il ne peut pas y avoir d’uniformité sur les prix pour des vidéocassettes, chaque film ayant une valeur propre. Il est aberrant de vendre au même prix un film de série A ou B, voire C. On devrait faire le parallèle avec le cinéma. Il y a des films en première exclusivité sur les Champs-Élysées avec un prix différent d’une reprise à Nice. Nous allons suivre à peu près cette optique. Nous n’irons vers aucun extrême, ni vers le haut ni vers le bas.

Est-ce que vous allez exploiter un genre de films en particulier ?

Non, pas du tout. Il y aura pratiquement tous les genres de films. Notre seul critère étant celui de la qualité. Dès les prochaines semaines, seront disponibles par exemple un film avec pour vedette Mel Gibson, «Summer city» qui est à la fois une comédie et un thriller, un autre film du réalisateur de «La nuit des morts vivants» et de «Zombie», George A. Romero, «Experiment 2000», un troisième avec pour vedette Kirk Douglas, «Le rescapé», etc. Il y aura, en juin, un film auquel nous croyons particulièrement parce qu’il touche de près le monde de la vidéo et que c’est un superbe film qui rassemble les plus belles séquences d’horreur de tout le cinéma fantastique, c’est «Terror tape».

Ce sont surtout des films inédits au cinéma !

Oui, c’est un plus non négligeable.

Quels moyens comptez-vous utiliser pour motiver les vidéoclubs ?

Nous utiliserons la publicité, avec une lettre mensuelle d’informations aux vidéoclubs, avec présentation des produits, de la PLV, etc. Les vidéoclubs, c’est notre principale clientèle et en même temps ils sont notre trait d’union avec les consommateurs. Donc il est très important qu’ils soient bien informés sur les films que nous leur proposons pour qu’ils puissent à leur tour bien les présenter à leurs adhérents.

Combien de films allez-vous sortir par mois ?

Trois films, c’est un chiffre raisonnable pour travailler suffisamment sur chaque titre.

Quelles sont les autres activités de Victory Vidéo, exceptées celles de l’édition et de la distribution de ses propres produits ?

C’est la distribution avec notre réseau commercial que nous ouvrons à tous ceux qui veulent nous confier leurs produits. Il faut, bien entendu, que ces derniers soient d’une qualité recevable. Il n’est pas question pour nous de distribuer n’importe quel film que l’on nous propose.

Reflets de Cannes

avril 24th, 2015

Des chiffres ? En voulez-vous ? En voilà. 35 000 festivaliers dont 12 500 accrédités. 3 000 journalistes venus du monde entier. Plus de 120 pays représentés. 100 films dans diverses sections officielles : la Quinzaine des réalisateurs, Perspective du cinéma français, un Certain regard, films en et hors compétions, hommages, etc. Et puis 500 films pour le marché (sans doute le plus important du monde). Mais ce n’est pas tout, il y a aussi quelque 600 comédiens français et étrangers et près de 500 réalisateurs. C’est tout cela le’ Festival de Cannes : le plus extraordinaire rassemblement des gens de cinéma. Unique au monde. Et peut-être unique dans son genre. Un gigantisme qui finit par faire sentir son poids sur l’organisation comme sur l’accueil. ACannes, il y apour ces douze jours, deux sortes de festivaliers. D’une part, les stars. Elles n’occupent pas toute l’affiche. Il suffit le plus souvent d’être parmi l’élite ou de posséder un solide compte en banque pour avoir droit à l’escorte du policier, à la Garde républicaine sur les marches du Palais et au tapis rouge. Et, d’autre part, il y a les tâcherons des médias, les pisseurs de copie. Pour ces derniers, ilyalesséancesà8 h 30 du matin, la queue sous la pluie et le passage forcé devant les cerbères de service selon la couleur de la carte d’accréditation. Et pourtant, comme le dit un de nos confrères de FR3 côte d’Azur, «Sans les médias qui assurent la plus large couverture qu’un tel événement puisse connaître, le Festival de Cannes ne serait qu’un congrès».

Cannes2Et puis, enfin, il y a les autres, ceux qui naviguent entre ces deux eaux : des vendeurs et des acheteurs de droits de films, venus ici uniquement pour faire leur marché pour l’année à venir. Pour eux, le Festival de Cannes, ce n’est ni la Croisette, ni les cocktails. Du matin au soir, ils visionnent des films dans des salles de cinéma ou dans des hôtels. Ils négocient et parlent chiffres. Ce sont pour beaucoup des éditeurs vidéo qui traitent les achats pour leur catalogue. Chacun espère décrocher le meilleur film, ou établir des contacts pour l’acquisition des droits d’un film en tournage. Ce sont des gens qui agissent discrètement. Et qui pourtant constituent un apport important à l’industrie du cinéma. Voici pour la face cachée de Cannes. Celle qui parade au grand jour ou sous les sunlights des caméras de télévision, vous la connaissez un peu. Elle est à l’image de ce que les télévisions vous ont montré ces derniers jours. Et c’est vrai que la concentration de stars à Cannes est à la mesure de l’événement qui s’y passe. Voir Harrison Ford, Clint Eastwood, Ben Kingsley, Dirk Bogarde, Gérard Depardieu, Milos Forman, Sarah Miles, Jeanne Moreau, Jacqueline Bisset, Johnny Hallyday, Nathalie Baye, Jean-Luc Godard, Alan Parker, Philippe Noiret, Tony Curtis, Bibi Andersson, Claude Brasseur, Jean Poiret, etc. ce n’est pas rien. D’autant plus que ce 38ème Festival se voulait délibérément celui de la fête retrouvée, à grands renforts de bals, de grands dîners, de soi rées et de cocktails, dans des décors qu’on croirait sortis… d’un décor de cinéma. Même le «bunker»et ses 325 portes qui donnent sur l’extérieur est devenu plus «habitable». Les moyens qu’il offre pour l’accueil des festivaliers et ceux mis à la disposition de la presse sont inestimables. Il ne reste qu’à souhaiter que le prochainfestival lui-même se débarrasse de ses attributs kafkaïens et garde tout l’attrait de la magie du cinéma pour vivre encore. Et nous avec.

Rock and rule

avril 7th, 2015

Rock and ruleQuand au tout début d’un film, les éclairs, tonnerre et autres orages se déchaînent déjà, on sent bien que l’histoire qui s’ensuit ne s’annonce pas des plus paisibles. Dans «Rock an rule», ces bruyantes entrées en matière nous conduisent jusqu’au château de Mok, une superstar du microsillon, qui cherche à s’approprier l’arme absolue du mal par le biais de manipulations électroniques. Pour cela, il a besoin d’une voix particulière, celle d’une chanteuse de rock débutante… Abracadabrante, cette histoire ? Sans doute, mais il s’agit-là d’un dessin animé pour adultes et adolescents, ce qui fait passer quelques incohérences et autres petits trous dans le scénario. Les points forts de cette fable rock ne manquent pas. Rock oblige, signalons d’abord que la bande originale est composée de chansons spécialement conçues pour le film et interprétées par Lou Reed, Earth Wind and Fire, Iggy Pop, Cheap Trick et Debbie Harry (ex-Blondie). Ces morceaux on ne peut plus solides sont mis en valeur par de très surprenants effets spéciaux concoctés dans le studio d’animation canadien Nelvana. Le résultat vaut le détour et mérite largement qu’on y consacre une petite heure de son temps. Soulignons que cette cassette est à déconseiller aux adolescents de moins de 15 ans.

Looney tunes n°12

Looney tunesLooney Tunes rassemble les plus célèbres stars de la Warner telles que Bugs Bunny, DaffyDuck ou Titi et Grominet dans divers dessins animés. Notre fabuleux lapin gris en compagnie de son inséparable ami Daffy atterrissent en Alaska où ils- doivent se débarrasser de l’abominable homme des neiges. A son tour notre cher canard doit en faire de même avec Speedy Gonzales, la souris mexicaine la plus rapide du monde. Nous retrouvons également le célèbre cochon Holmer, tantôt dans son poulailler, tantôt dans son appartement en Amérique où il tente désespérément de chasser un chien trop «collant» selon lui. Les gags défilent, mais il faut bien avouer qu’on les connaît tous par cœur, comme le bâton de dynamite qui n’explose jamais au bon endroit (ou sur la bonne personne i). Dommage qu’il n’y ait pas plus d’inventions, car les dessins comptent toujours une pointe d’humour, vite ternie par la faiblesse des dialogues, où Holmer, d’ailleurs, bégaye plus que jamais (au point de rendre son discours incompréhensible). Cette cassette se révèle vite un peu décevante malgré le plaisir de retrouver tous ces personnages, qui, décidément, nous avaient habitués à mieux.

L’ordinateur en folie

mars 18th, 2015

L'ordinateur en folieLes élèves d’un collège américain tentent de décider leur proviseur à acquérir un ordinateur pour leur collège. Après maintes pérégrinations, ils finissent par en obtenir un, don d’un personnage quelque peu douteux qui trafique dans des salles de jeux clandestines. Un jour, en effectuant une réparation sur l’ordinateur, un jeune étudiant, Dexter Rilly, reçoit une décharge électrique qui lui transmet toutes les informations et les formidables capacités de celui-ci. Dexter Rilly qui n’était pas, loin s’es faut, un des derniers du collège, se trouve du jour au lendemain doté de pouvoirs extraordinaires… C’est le divertissement par excellence, comme seuls les Américains en général et Walt Disney en particulier savent le concocter. Un dosage subtil de petites émotions, d’action et d’humour, sans oublier, bien sûr, la petite leçon de morale, ingrédient indispensable dans ce genre d’aventures. Dexter Rilly -c’est Kurt Russel, qui depuis a fait du chemin (voir «Elvis Presley» de Carpenter) et qui interprète là un de ses tout premiers rôles – est le teenager type de toutes les comédies américaines, confronté à la fois à son pouvoir et à tous ceux qui veulent l’utiliser à des fins pas très avouables. Dexter ne trouve son salut qu’avec l’aide de ses camarades de classe. Bel exemple de solidarité, teinté d’un humanisme tout américain. Mais tout cela est dit sur un ton plutôt badin. L’ordinateur en folie est avant tout une bonne comédie bien mise en scène et fort bien interprétée. Évidemment, pour tous les publics sans distinction d’âge.

La dernière baie schtroumpfante. Les schtroumpfs et l’élixir miraculeux

mars 6th, 2015

Les Schtroumpfs se suivent et se ressemblent. Et ce n’est pas plus mal. Les petits bonshommes bleus sont de gentils envahisseurs, défiant toutes les frontières connues dans le monde. Et même s’ils n’éternuent pas toujours dans la même langue, «schtroumpf étant quasi exclusivement francophone», ils n’en comptent pas moins autant d’amis. Les voici donc, dans ces deux vidéocassettes d’une heure trente chacune, dans quelques-unes de leurs innombrables aventures :

1. Le Schtroumpf costaud a du cœur, l’apprenti voleur, la ferme de l’oubli, un cadeau pour le grand Schtroumpf, un peu de volonté, la malchance du Schtroumpf maladroit. 2. Le puant, les Schtroumpfs pompiers, le millénaire des druides, le gruau du Schtroumpf, le langage des mains. Un régal, comme on le voit pour tous les fans-Schtroumpfs qui ne manqueront pas ici et là de retrouver les délicieux démêlés de leurs amis avec l’infernal et néanmoins indispensable duo Gargamel-Azraêl. Quant au reste c’est égal, les couleurs sont un ravissement et l’animation, un modèle du genre. Il n’en faut pas plus pour faire des petits chefs-d’œuvre.

Lone Ranger

The Lone Ranger (Clayton Moore) and Tonto (Jay Silverheels)Lone Ranger est un justicier masqué qui défend la veuve et l’orphelin, un Zorro bis en quelque sorte. Il sillonne les contrées du Far West avec son fidèle compagnon indien, portant secours aux victimes des bandits de grands chemins. Diligences attaquées, trains pillés, l’Homme masqué (c’est ainsi qu’on le surnomme) et son ami arrivent toujours à temps pour rattraper les coupables. C’est ainsi qu’ils arrêtent deux truands recherchés dans toute la région, après maintes péripéties au cours desquelles les hors-la-loi tenteront de s’emparer d’une mine d’argent, propriété de Lone Ranger. Les moindres détails sont remarquablement dessinés et les dialogues font preuve d’invention (ce qui est relativement rare dans un dessin animé). Même l’humour est au rendez-vous dans ces histoires originales et variées, où notre justicier se tire à merveille de toutes les situations. Un bon film, qui a de quoi satisfaire les plus exigeants…

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