L’ordinateur en folie

mars 18th, 2015

L'ordinateur en folieLes élèves d’un collège américain tentent de décider leur proviseur à acquérir un ordinateur pour leur collège. Après maintes pérégrinations, ils finissent par en obtenir un, don d’un personnage quelque peu douteux qui trafique dans des salles de jeux clandestines. Un jour, en effectuant une réparation sur l’ordinateur, un jeune étudiant, Dexter Rilly, reçoit une décharge électrique qui lui transmet toutes les informations et les formidables capacités de celui-ci. Dexter Rilly qui n’était pas, loin s’es faut, un des derniers du collège, se trouve du jour au lendemain doté de pouvoirs extraordinaires… C’est le divertissement par excellence, comme seuls les Américains en général et Walt Disney en particulier savent le concocter. Un dosage subtil de petites émotions, d’action et d’humour, sans oublier, bien sûr, la petite leçon de morale, ingrédient indispensable dans ce genre d’aventures. Dexter Rilly -c’est Kurt Russel, qui depuis a fait du chemin (voir «Elvis Presley» de Carpenter) et qui interprète là un de ses tout premiers rôles – est le teenager type de toutes les comédies américaines, confronté à la fois à son pouvoir et à tous ceux qui veulent l’utiliser à des fins pas très avouables. Dexter ne trouve son salut qu’avec l’aide de ses camarades de classe. Bel exemple de solidarité, teinté d’un humanisme tout américain. Mais tout cela est dit sur un ton plutôt badin. L’ordinateur en folie est avant tout une bonne comédie bien mise en scène et fort bien interprétée. Évidemment, pour tous les publics sans distinction d’âge.

La dernière baie schtroumpfante. Les schtroumpfs et l’élixir miraculeux

mars 6th, 2015

Les Schtroumpfs se suivent et se ressemblent. Et ce n’est pas plus mal. Les petits bonshommes bleus sont de gentils envahisseurs, défiant toutes les frontières connues dans le monde. Et même s’ils n’éternuent pas toujours dans la même langue, «schtroumpf étant quasi exclusivement francophone», ils n’en comptent pas moins autant d’amis. Les voici donc, dans ces deux vidéocassettes d’une heure trente chacune, dans quelques-unes de leurs innombrables aventures :

1. Le Schtroumpf costaud a du cœur, l’apprenti voleur, la ferme de l’oubli, un cadeau pour le grand Schtroumpf, un peu de volonté, la malchance du Schtroumpf maladroit. 2. Le puant, les Schtroumpfs pompiers, le millénaire des druides, le gruau du Schtroumpf, le langage des mains. Un régal, comme on le voit pour tous les fans-Schtroumpfs qui ne manqueront pas ici et là de retrouver les délicieux démêlés de leurs amis avec l’infernal et néanmoins indispensable duo Gargamel-Azraêl. Quant au reste c’est égal, les couleurs sont un ravissement et l’animation, un modèle du genre. Il n’en faut pas plus pour faire des petits chefs-d’œuvre.

Lone Ranger

The Lone Ranger (Clayton Moore) and Tonto (Jay Silverheels)Lone Ranger est un justicier masqué qui défend la veuve et l’orphelin, un Zorro bis en quelque sorte. Il sillonne les contrées du Far West avec son fidèle compagnon indien, portant secours aux victimes des bandits de grands chemins. Diligences attaquées, trains pillés, l’Homme masqué (c’est ainsi qu’on le surnomme) et son ami arrivent toujours à temps pour rattraper les coupables. C’est ainsi qu’ils arrêtent deux truands recherchés dans toute la région, après maintes péripéties au cours desquelles les hors-la-loi tenteront de s’emparer d’une mine d’argent, propriété de Lone Ranger. Les moindres détails sont remarquablement dessinés et les dialogues font preuve d’invention (ce qui est relativement rare dans un dessin animé). Même l’humour est au rendez-vous dans ces histoires originales et variées, où notre justicier se tire à merveille de toutes les situations. Un bon film, qui a de quoi satisfaire les plus exigeants…