Le Bounty

juin 24th, 2015

Des révoltes cinématographiques sur le Bounty, il y en a eu plus d’une. Et, avant Mel «Mad Max» Gibson, le rôle de Fletcher Christian a été tenu par des stars aussi intéressantes que Clark Gable ou Marion Brando. Cette fois, le producteur Dino de Laurentis a mis le paquet (25 000 000 de dollars) pour tourner ce film sur les lieux mêmes (ou presque) de ce drame de la mutinerie, littéralement entré dans l’Histoire. Cette nouvelle version du «Bounty» se veut la véritable histoire et raconte non seulement le voyage et la mutinerie, mais aussi la suite des événements, qui est beaucoup moins connue. Le retour du lieutenant Bligh, capitaine du «Bounty» et des rares marins qui ont décidé de l’accompagner (6 000 kilomètres à bord d’une chaloupe) et la disparition dans la nature des mutinés dans l’île de Pitcairn, après avoir brûlé le navire. C’est donc ce double itinéraire que raconte dans son film Roger Donaldson, jeune cinéaste néo-zélandais. Autant que les rapports psychologiques, il s’attache à l’aventure humaine. Il veut nous expliquer le pourquoi d’une trahison… Et son approche des motivations profondes des deux protagonistes n’évite pas toujours les clichés. «Le Bounty» est donc un grand spectacle exotique et psychologique. En lieutenant Bligh, Anthony Hopkins, solide figure du théâtre anglais, est névrosé et parano à souhait. Mel Gibson, lui, a plus de mal à transcender sa belle gueule pour intérioriser son personnage.

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L’action commence en 1870. La Nouvelle-Zélande est alors le théâtre d’une répression sanglante. La moindre révolte indigène est impitoyablement écrasée par l’armée britannique. Le caporal Te Wheke, d’origine maori, assiste ainsi au massacre des habitants de son village par les «habits rouges». Ecœuré, il déserte et devient un farouche rebelle, ne pensant qu’à la vengeance («utu», en dialecte maori). Il choisit la violence, commet de nombreux assassinats. Sa tête est mise à prix par les Anglais, mais il reste insaisissable. Pourtant, ses poursuivants sont assistés de plusieurs personnes qui ont des raisons de lui en vouloir à mort : un fermier, un lieutenant, une femme indigène, dont il a tué l’époux, la fiancée, et un parent. Qui arrêtera l’engrenage de la violence «utu» ?L’histoire est classique et la réalisation superbe, évoquant les meilleurs westerns de John Ford à travers son classicisme imprégné de lyrisme. D’un bout à l’autre, Geoff Murphy nous tient en haleine… Longue vie au cinéma néo-zélandais !

Vidéo à bord : un F1 et un Watchman

juin 11th, 2015

On a mis un F1 dans cette Mercedes 190 E. Sans blague… Non pas le F1 auquel vous pensez, mais un magnétoscope de standard Bétamax, un Sony F1. Sa taille, sa forme et son poids sont tout à fait adaptés pour une pareille entreprise : transformer son véhicule en un petit salon vidéo. Cela s’adresse, bien entendu, beaucoup plus aux passagers arrière qu’à ceux de l’avant, lorsque le véhicule roule. Et c’est donc tout à fait idéal pour les enfants lors d’un long trajet. Le magnétoscope F1 qui est normalement alimenté par des batteries ou par secteur (à l’aide d’un tuner ou d’un bloc d’alimentation) est, dans ce cas-ci, simplement connecté à l’allume-cigare (12 volts). Tout comme le moniteur qui l’accompagne, un Pal/Secam Brandt avec un écran couleur de 14 cm de diagonale. Et voilà le tour est joué. Confiez l’installation à un spécialiste pour plus de sécurité et puisez sans vergogne dans votre vidéoclub préféré. PS : si vous n’êtes pas un adepte du standard Béta-max, vous pouvez faire exactement la même chose avec un portable VHS que nous vous présenterons prochainement dans un autre essai de voiture. Magnétoscope F1 : 3 500 francs. Moniteur Brandt : 2 950 francs. Le coût de l’installation reste à déterminer avec un spécialiste, mais il ne devrait pas être très élevé.

Mercedes 190 E

Gabriella lange du glamour

Elle a des jambes qui n’en finissent pas d’être longues. Et superbes avec ça. Et puis une frimousse gaie et rieuse. Et un entrain communicatif. Elle s’appelle Gabriella Dufwa, vous l’avez vue des centaines de fois sur votre petit écran, vantant ici les bas Dim, et là Vittel. Depuis peu Gabriella est aussi comédienne de cinéma. Un itinéraire presque normal commencé cependant comme dans un conte de fées. Tout a débuté en Suède, pays d’origine de Gabriella. Comme des milliers de jeunes filles étudiantes, elle gagne son argent de poche en faisant des petits boulots. Un jour, c’est en jouant au facteur qu’elle se fait remarquer par un photographe qui la présente à un concours de beauté. Elle le gagne bien sûr. Et décide d’être une artiste. Elle a 17 ans quand elle est à Paris, un peu contre l’avis de ses parents. Elle est mannequin dans une agence, et suit des cours de comédie au centre américain. Deuxième coup du destin, lors du tournage d’un spot publicitaire, Gabriella se fait remarquer par Françoit Merlet, un réalisateur de films publicitaires. Quelque temps plus tard, ce dernier lui propose de tenir le principal rôle dans son film « Glamour qui sort ce mois-ci en vidéo chez UGC/Alliance. Un film, comme dit la publicité, qui gravite autour de l’amour, de la passion, de la mode et où les coups de cœur sont des coups de griffes. Tout un programme. Et en couleur. Foi de Dufwa !