Rock and rule

avril 7th, 2015

Rock and ruleQuand au tout début d’un film, les éclairs, tonnerre et autres orages se déchaînent déjà, on sent bien que l’histoire qui s’ensuit ne s’annonce pas des plus paisibles. Dans «Rock an rule», ces bruyantes entrées en matière nous conduisent jusqu’au château de Mok, une superstar du microsillon, qui cherche à s’approprier l’arme absolue du mal par le biais de manipulations électroniques. Pour cela, il a besoin d’une voix particulière, celle d’une chanteuse de rock débutante… Abracadabrante, cette histoire ? Sans doute, mais il s’agit-là d’un dessin animé pour adultes et adolescents, ce qui fait passer quelques incohérences et autres petits trous dans le scénario. Les points forts de cette fable rock ne manquent pas. Rock oblige, signalons d’abord que la bande originale est composée de chansons spécialement conçues pour le film et interprétées par Lou Reed, Earth Wind and Fire, Iggy Pop, Cheap Trick et Debbie Harry (ex-Blondie). Ces morceaux on ne peut plus solides sont mis en valeur par de très surprenants effets spéciaux concoctés dans le studio d’animation canadien Nelvana. Le résultat vaut le détour et mérite largement qu’on y consacre une petite heure de son temps. Soulignons que cette cassette est à déconseiller aux adolescents de moins de 15 ans.

Looney tunes n°12

Looney tunesLooney Tunes rassemble les plus célèbres stars de la Warner telles que Bugs Bunny, DaffyDuck ou Titi et Grominet dans divers dessins animés. Notre fabuleux lapin gris en compagnie de son inséparable ami Daffy atterrissent en Alaska où ils- doivent se débarrasser de l’abominable homme des neiges. A son tour notre cher canard doit en faire de même avec Speedy Gonzales, la souris mexicaine la plus rapide du monde. Nous retrouvons également le célèbre cochon Holmer, tantôt dans son poulailler, tantôt dans son appartement en Amérique où il tente désespérément de chasser un chien trop «collant» selon lui. Les gags défilent, mais il faut bien avouer qu’on les connaît tous par cœur, comme le bâton de dynamite qui n’explose jamais au bon endroit (ou sur la bonne personne i). Dommage qu’il n’y ait pas plus d’inventions, car les dessins comptent toujours une pointe d’humour, vite ternie par la faiblesse des dialogues, où Holmer, d’ailleurs, bégaye plus que jamais (au point de rendre son discours incompréhensible). Cette cassette se révèle vite un peu décevante malgré le plaisir de retrouver tous ces personnages, qui, décidément, nous avaient habitués à mieux.

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